Moi, vous me connaissez ? Pour en être esprit, il m'arrive de ne pas en manquer, surtout quand Pawata me souffle des mots fous à coucher impérativement par écrit.
Même s'ils sont phonétiquement corrects...
Les âmes sont ce qu'elles sont et pour ne plus avoir l'âme seule la femme se mit à chercher l’âme cœur.
Elle vit l’hameçon de l’amour sous la forme de l’humour émoussé d’un maçon de Macon qui, œuvrant dans la maçonnerie, bénissait tous les jours la langue française d’avoir inventé la cédille…
Ce maçon donc, secret et pas très franc du collier, signait ses confessions d'un compas, acquis à l'œil, qui signifiait "petit occident"…
Renversant, non ? Surtout pour l'abbé qui les recevait !
Notre maçon cédillé s'était spécialisé dans la construction de loges théâtrales et la rénovation de cathédrales en faisant des prix d'amis à ses ennemis : une façon toute généreuse de cultiver son obédience au grand principe de la construction : "Quand le ciment se fend, le mur se refend mais l'architecte s'en défend"
Peu souvent au pied du mur, on ne le voyait que rarement car il préférait s'occuper de sa belle qui lui devait une revanche vu qu'elle avait gagné la première manche.
A force de lui faire la cour, il lui fit le jardin, puis ils se marrèrent et eurent beaucoup de plâtriers pour ne pas gâcher leur relation.